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jeudi 4 novembre 2021

RETOUR SUR LES BIBLIOTHECAIRES RACONTENT 2

RETOUR SUR LES BIBLIOTHECAIRES RACONTENT 2

Vous le savez déjà, le 1er octobre dernier a eu lieu à la médiathèque l’animation les Bibliothécaires racontent ! Initialement prévue en ouverture du week-end des 20 ans de la médiathèque en 2020, cette soirée a mis en valeur les coups de cœur littéraires, mais également musicaux de l’équipe...

Chaque lecture d’extrait était rythmé par des passages musicaux d’artistes ayant été invités par la médiathèque. En effet, au fil des ans, la médiathèque a accueilli les concerts de nombreux musiciens de la région lyonnaise (Le Trio SoulAyres, Lux’s dream, Fabrice Tarel) dont certains ont depuis acquis une renommée nationale comme Tété, Alexis HK ou Carmen Maria Vega !

Si la brièveté des extraits vous a frustré lors de la soirée du 1er octobre, vous trouverez votre bonheur ci-dessous avec les morceaux qui ont été diffusés !*


Teach me

de Fabrice Tarel Trio
Créé fin 2006 en Angleterre, le Fabrice Tarel Trio s’est forgé au fil du temps un univers très personnel. Les paysages sonores se succèdent tout naturellement au sein de compositions savamment dosées entre écriture et improvisation. Fabrice Tarel a enregistré divers albums dont quatre disques en trio. Son parcours est jalonné de rencontres avec des groupes et artistes d’horizons divers (Stéphane Guillaume, Tim Giles, Nacim Brahimi, Gil Lachenal, Jean Gobinet, Anne Sila et bien d’autres). Avec l’arrivée du saxophoniste anglais Ryley Stone Lonergan, le trio est depuis peu devenu un quartet.





Little bean

de Lux’s Dream
Cette artiste majolane propose une electro-dream-pop hypnotique qui nous entraîne dans son univers sombre et pailleté. Murmurant des incantations, elle évoque des paysages sonores où se mêlent le piano acoustique et les boucles électroniques, le tout enrichi d’harmonies cosmiques. C’est avec plaisir que nous avons accueilli Lux’s Dream en 2018 pour une prestation envoûtante et psychédélique !





Coton

de Vincent Gaffet
Lyonnais d’adoption, ingénieur de formation, Vincent Gaffet a participé à différents projets musicaux (jazz, écriture pour le théâtre…) avant de venir à la chanson en 1998. De 2009 à 2014 il se consacre exclusivement au groupe Tram des Balkans, qu’il a fondé en 2002. Composé des mêmes musiciens, ce groupe de musique du monde « pop n’trad » prend son envol avec le spectacle "Shtirip’ tour" (2008) puis continue avec "Rubber Man" (2012) et "Toccatram" (2014). Vincent Gaffet revient ensuite à la chanson et au plaisir du texte en français. Il a fait un passage remarqué à la médiathèque de Meyzieu en 2010.





Les gens sont gentils

de Carmen Maria Vega
Actrice, autrice, compositrice, chanteuse, Carmen Maria Vega est une artiste polymorphe. Après avoir présenté ses premières créations à Lyon, elle enchaîne plus de 500 concerts à travers la France et Carmen Maria Vega devient le nom d’un groupe. Depuis, elle ne cesse d’enchaîner les projets : hommage à Boris Vian en 2013, rôle de Mistinguett en 2014-2015, hommage à Bowie en 2019, premier roman... Nous nous souvenons encore avec émotion du concert explosif qu’elle avait donné à la médiathèque en 2008 !





La mélancolie

de Tété
Chanteur français né à Dakar, Tété est un héritier du jazz blues acoustique. Guitariste autodidacte ayant écumé les cafés et les restaurants, il s’est forgé une carrière à la force du poignet !
Paroles profondes et arrangements minutieux à l’honneur, il s’exprime dans la langue de Prévert et adore raconter les histoires des gens, le tout posé sur une musique où dominent guitares et basses que lui-même qualifie de « pop blues ». La médiathèque de Meyzieu a eu la chance d’accueillir un Tété en pleine ascension en 2016 !





Fais quelque chose

de Jeanne Plante
Comédienne et danseuse de tango, c’est l’amour qui pousse Jeanne Plante à écrire ses premières chansons ! Depuis son entrée sur la scène française en 2008, elle enchaîne tournées et albums : "Les mots cachés" (2009), "La Veuve araignée" (2012), "Chafouin !" (2018). Plus elle chante, et plus son goût du théâtre et du cabaret se manifeste et s’exprime dans l’incarnation de personnages de plus en plus baroques et plein d’esprit. Jeanne Plante a illuminé la scène de la médiathèque de sa prestation mutine en 2014.





Piazzolla

de Otoño Porteño Quartet
Otoño Porteño Quartet vous invite à pénétrer dans l’atmosphère surchauffée du Buenos Aires des années 50. Issu des maisons closes et des bars mal famés, le tango conte la vie douloureuse des argentins. Quatre musiciens passionnés nous entraînent dans un monde où règnent la sensualité, la passion et la fierté. Interprétant notamment l’œuvre d’Astor Piazzolla, Otoño Porteño Quartet explore l’univers si envoûtant du tango argentin, des origines à nos jours. Nous avons eu le plaisir de les accueillir en 2008 pour une soirée festive !



Sleep

du Trio SoulAÿrès
Lié par l’amitié et les affinités artistiques, SoulAÿrès est un groupe hors normes où les influences de chacun se mêlent et s’entrecroisent. Leur musique métissée entièrement acoustique et très intimiste offre des mélodies engagées et poétiques qui se nourrissent des traditions argentines, irlandaises, andalouses... Le trio SoulAÿrès a régalé les spectateurs de la médiathèque lors de sa venue en 2014.





La Maison Ronchonchon

d’Alexis HK
Depuis 2002, Alexis HK enchaîne les tournées et les albums salués par la critique et le public. Ses textes simples et poétiques et son timbre de voix un peu grave, suave et sensuel, font mouche. Alexis HK est un poète funambule : il chante avec humour mais sans cynisme, avec tendresse mais sans fadeur. Son album jeunesse écrit avec Liz Cherhal, Ronchonchon et compagnie, a fait le bonheur du public de la médiathèque !





Jambalaya

de Blue Bayou
Composé de six musiciens à la bonne humeur contagieuse, Blue Bayou enflamme les scènes françaises et européennes depuis plus de deux décennies. Le groupe célèbre les rythmes cajuns irrésistibles mais aussi les musiques noires américaines comme le Zydeco, musique de fête qui donne des fourmis dans les jambes. C’est en 2014 que Blue Bayou a fait danser la médiathèque !


Bonne écoute !

* Certains de ces morceaux, tout marquants qu’ils aient été pour nous, ont hélas disparu des collections de la médiathèque, d’autres sont introuvables sur Internet. Ravages du temps qui passe...

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mercredi 20 octobre 2021

LES ONIRIQUES 2023

Chers passionnés de l’Imaginaire, chers rêveurs des Oniriques, c’est bien malgré nous que la décision a été prise par la collectivité et les équipes de la Médiathèque de reporter la cinquième édition du festival en 2023…

L’an dernier, comme vous tous, nous avons été confrontés à une crise sanitaire sans précédent alors que nous préparions Les Oniriques 2021 : confinées, isolées, les équipes de la médiathèque municipale de Meyzieu ont dû s’adapter à des contraintes exceptionnelles pour maintenir le lien avec les habitants, en développant de nouveaux services numériques et de la médiation à distance avec le souci permanent de conserver une relation de proximité avec les usagers.

Ce défi, nous l’avons relevé, mais il a exigé de nous une totale implication nous empêchant de préparer normalement cette cinquième édition. Car contrairement à ce qui se passe dans d’autres festivals, personne ne travaille à plein temps pour l’organisation des Oniriques, c’est un projet sur lequel l’ensemble du personnel de la Médiathèque est mobilisé en parallèle des missions quotidiennes nécessaires au bon fonctionnement de l’équipement, avec le soutien des autres services municipaux de la Ville de Meyzieu et d’une équipe de bénévoles passionnés.

Les grands salons de l’imaginaire ayant connu en cette même année de graves perturbations (annulations de dernière minute, reports, festivals en ligne ou très limités…), nous n’avons pas eu d’opportunités pour approcher les auteurs que nous souhaitions inviter. C’est pourquoi nous avons dû, avec une grande frustration, nous résoudre à reporter les Oniriques.

Nous avions tout d’abord envisagé de vous retrouver en 2022, mais il nous apparaît plus sage d’attendre, pour vous offrir un festival convivial et à la hauteur des autres éditions.

Par ailleurs , les salons de l’imaginaire, Utopiales et Imaginales en tête, n’auront lieu, si tout va bien, qu’en fin d’année, ce qui nous laisse trop peu de temps avant le mois de mars 2022 pour organiser une programmation riche et variée.

De plus, le calendrier des activités prévues à la médiathèque municipale a été bouleversé par les événements : le grand projet en cours de modernisation de l’établissement (automatisation du système de prêt et de retour, réaménagement des espaces, transformation du mobilier, extension des horaires d’ouverture…), certes très opportun et motivant, ne permet pas cependant aux équipes de se mobiliser et d’être impliquées aussi fortement que d’ordinaire pour préparer et organiser l’événement de façon qualitative et sereine.

Enfin, et c’est la raison principale, trop d’incertitudes planent encore sur la situation sanitaire. Plusieurs fois déjà, depuis l’an dernier, il nous a fallu au dernier moment annuler des animations ou les remplacer par des vidéos enregistrées. Maintenir une édition en ces temps incertains aurait pu nous contraindre à vous proposer un festival limité, réduit à une version « en ligne ». Ce n’est pas ce que nous voulons pour Les Oniriques. L’essence de cet événement qui accueille plus de 6 000 personnes en un week-end, c’est la convivialité, la rencontre, la chaleur humaine, le partage entre les générations, l’émotion... C’est cela que vous retrouverez avec nous en 2023 pour poursuivre la belle épopée des Oniriques là où nous l’avons laissée en 2019.

Cependant, il nous tient à cœur, aujourd’hui plus que jamais, de soutenir les auteurs de ce genre, ces artisans de la culture de l’imaginaire, qui nous passionne et dont nous portons haut les couleurs. Pour cette raison, nous avons décidé de maintenir en 2022 l’organisation du Prix Pierre Bottero.

Ce sera sous une autre forme, mais nous tenons à maintenir ce rendez-vous pour mettre en valeur et récompenser toute la richesse de la littérature française de l’imaginaire pour adolescents et jeunes adultes.

Nous vous donnons donc rendez-vous en 2022 pour le Prix Pierre Bottero et en 2023 pour une cinquième édition du festival Les Oniriques faites de retrouvailles et de riches découvertes. Serez-vous là ?

L’équipe organisatrice

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vendredi 8 octobre 2021

RETOUR SUR LES BIBLIOTHECAIRES RACONTENT

RETOUR SUR LES BIBLIOTHECAIRES RACONTENT

Vendredi 1er octobre au soir a eu lieu à la médiathèque l’animation les Bibliothécaires racontent ! Initialement prévue en ouverture du week-end des 20 ans de la médiathèque en 2020, cette soirée a été l’occasion de faire découvrir (ou de redécouvrir) 20 ans de coups de cœur littéraires...

Les bibliothécaires se sont succédés pour lire des extraits de romans écrits par des auteurs reçus à la médiathèque tels que Ayerdhal, Anne-Laure Bondoux, Marie-Aude Murail ou Jean-Claude Mourlevat ou bien plébiscités lors du Top 100 des lecteurs (dont vous pouvez retrouver la liste ici) comme Jane Austen, Lewis Carroll ou John Steinbeck.

Si vous n’avez pas eu la chance d’assister à cette représentation, voici la liste des livres dont ont été extraits les textes lus lors de cette soirée !




Et si on redessinait le monde ? de Daniel Picouly
Illustré par Nathalie Novi • Rue du Monde, 2013
La fameuse collection des rêves de Daniel Picouly et Nathalie Novi s’enrichit de nouvelles aspirations pour l’humanité et notre planète. Leurs mots et leurs couleurs effacent le racisme, rapprochent les gens, ne bousculent ni la biodiversité ni le climat… Et toi ? Que vas-tu dessiner pour ce monde qui est déjà le tien ?







Le musée imaginaire de Jane Austen de Fabrice Colin
Illustré par Nathalie Novi • Albin Michel, 2017
Dans le domaine de Pemberley, un musée imaginaire dédié à Jane Austen ouvre pour la première fois ses portes... Les visiteurs, venus de pays et d’époques différentes, se pressent dans la première salle où ils sont accueillis par Elisabeth Bennett, l’héroïne du roman Orgueil et Préjugés. Elle va les guider à travers les pièces du musée, une pour chaque roman : Orgueil et Préjugés, Raison et Sentiments, Mansfield Park, Emma, Northanger Abbey et Persuasion. Les textes courts de Fabrice Colin permettent une immersion sensible dans l’univers littéraire de Jane Austen. Les pages richement illustrées alternent différentes approches de son œuvre : scènes-clés emblématiques des romans (bal, mariage, rencontres), scènes de genre de la société britannique au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, paysages romantiques, galeries de portraits sur fonds tapissés de brocard, compositions allégoriques... Nathalie Novi mixe les techniques - peinture à l’acrylique sur carton, lavis à l’encre, croquis à la plume sur papiers anciens - pour livrer un bel ouvrage atypique.


Orgueil et préjugés de Jane Austen
10-18, 2009
En Angleterre, dans la société provinciale guindée, fière de ses privilèges et de son rang social, Mrs. Bennett, mère de cinq filles, veut à tout prix les marier... Elle n’hésite pas à faire la cour à son nouveau voisin, Mr. Bingley, jeune homme riche qu’elle aurait aimé donner comme époux à sa fille aînée Jane. S’ébauche une idylle entre Jane et Mr. Bingley, qui pourrait bien aboutir à un mariage. Elisabeth, sœur cadette de Jane, se réjouit de cet amour naissant. Mais c’est sans compter le dédain et la méfiance de l’ami intime de Bingley, Mr. Darcy qui, n’appréciant pas les manières de Mrs. Bennett et de ses filles, empêche Bingley de se prononcer. Elisabeth de tempérament fort et franc, consciente de la valeur et du mérite de son milieu, affronte Mr. Darcy...




Le discours de Fabcaro
Gallimard, 2018
C’est le début d’un dîner de famille pendant lequel Adrien, la quarantaine déprimée, attend désespérément une réponse au message qu’il vient d’envoyer à son ex. Entre le gratin dauphinois et les amorces de discours, toutes plus absurdes les unes que les autres, se dessine un itinéraire sentimental touchant et désabusé, digne des meilleures comédies romantiques. Un récit savamment construit où le rire le dispute à l’émotion.







Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll
Illustré par Benjamin Lacombe • Editions†Soleil, 2015
En suivant le Lapin Blanc, Alice plonge dans le Pays des Merveilles. C’est un pays où l’on peut changer de taille, prendre le thé avec des fous, croiser un chat souriant ou une reine de coeur menaçant de couper la tête de tout le monde... Au Pays des Merveilles, tout peut arriver, mais si ce n’était qu’un rêve ?







La Passe-Miroir 1 • Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos
Gallimard jeunesse, 2013
Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du pôle. A quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.







« The Ghost (and the) writer » in Scintillements d’Ayerdhal
Au Diable Vauvert, 2016
Né en 1959 à Lyon, Ayerdhal a prématurément disparu au sommet de son art le 27 octobre 2015. Précurseur, il apparaît comme une comète dans la science-fiction française des années quatre-vingt, avec de somptueux space-operas qui marient génie du récit d’aventure et personnages inoubliables, intelligence bondissante et esprit libertaire. Ses lecteurs ne cesseront plus de le suivre. Au total, une oeuvre fulgurante, vingt-cinq ans de fictions habitées de grandes questions : politique, écologie, racisme, féminisme, genre... Distingué par les prix Tour Eiffel de SF, Polar Michel Lebrun, Rosny aîné, Ozone, Bob Morane et, à titre posthume, du roman Gay, Ayerdhal a été lauréat à deux reprises du prix de l’Imaginaire et a reçu le prix Cyrano pour l’ensemble de son œuvre.





Des souris et des hommes de John Steinbeck
Gallimard, 2015
Dans les années 1930, deux journaliers sillonnent la Californie afin de trouver du travail dans un ranch. George chaperonne son ami d’enfance, Lennie, qui est mentalement attardé et ne maîtrise pas sa force.










Maman d’Hélène Delforge
Illustré par Quentin Gréban • Mijade, 2018
Maman. Un des premiers mots du monde. Un nom unique, porté par des milliards de femmes. Un mot pour dire l’amour, la tendresse, parfois le manque. Il y a autant de mamans qu’il y a d’enfants. Pourtant, lorsqu’une femme serre son bébé dans ses bras, elle ressemble à toutes les mamans du monde.







Amoureux d’Hélène Delforge
Illustré par Quentin Gréban • Mijade, 2020
Amoureux. Un état, une chance, une surprise, un sentiment, une sensation, une émotion. L’amour se vit, l’amour se dit, l’amour se raconte, l’amour se partage, l’amour commence, l’amour se ternit, l’amour finit... parfois. Mais pas toujours. L’amour unique, l’amour éternel, l’amour une seconde fois, l’amour et la famille, l’amour et la maladie. L’amour, thème éternel.







« Le commando Mazurka » in Le Regard des princes à minuit
d’Erik L’Homme • Gallimard jeunesse, 2014
Sept nouvelles inspirées des romans chevaleresques. A travers ces récits d’épreuves initiatiques, l’auteur cherche à transmettre ses valeurs et invite à se révolter contre le monde moderne.









Viviane Elisabeth Fauville de Julia Deck
Éditions de Minuit, 2012
Vous êtes Viviane Elisabeth Fauville. Vous avez quarante-deux ans, une enfant, un mari, mais il vient de vous quitter. Et puis hier, vous avez tué votre psychanalyste. Vous auriez sans doute mieux fait de vous abstenir. Heureusement, je suis là pour reprendre la situation en main.









Les larmes de l’assassind’Anne-Laure Bondoux
Bayard Jeunesse, 2003
L’homme et la femme Poloverdo avaient un enfant qui poussait comme le reste sur cette terre, c’est-à-dire pas très bien. Il passait ses journées à courir après les serpents. Il avait de la terre sous les ongles, les oreilles décollées à force d’être rabattues par les rafales de vent, et s’appelait Paolo. Paolo Poloverdo. C’est lui qui vit venir l’homme, là-bas, sur le chemin, par un jour chaud de janvier. Cette fois-là, ce n’était ni un géologue, ni un marchand de voyages, et encore moins un poète. C’était Angel Allegria. Un truand, un escroc, un assassin.






« L’amour caramel » in Parle-moi d’amour de Christian Grenier
Rageot, 2004
Le premier amour n’a pas d’âge... Il peut frapper un petit garçon, nourrir des espoirs les plus fous d’une jeune fille timide, embraser les sens d’un adolescent ou adoucir les jours d’une vieille dame. Il vous touche au hasard d’une cour de lycée, d’un champ de tournesols ou des rues du vieux Cracovie, sur un lit d’hôpital ou dans un bar karaoké en Corse. Il est suave ou fort, calme ou brûlant, se déguste comme une friandise ou se dévore tel un fruit défendu. Il s’écrit, il se crie, il se chante et on a envie de murmurer à quelqu’un, comme si c’était la première fois : " Parle-moi d’amour ".







Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin
Albin Michel, 2018
Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.







Maïté Coiffure de Marie-Aude Murail
L’école des loisirs, 2004
Louis est fils de chirurgien. Mais, il n’aime pas l’école et se sent bon à rien. Jusqu’au jour où, en classe de troisième, il fait un stage chez Maïté coiffure. Dans le salon, Louis se découvre ponctuel, travailleur, entreprenant, doué ! Il décide alors que ce stage durera plus d’une semaine, même si son père s’y oppose et pense que la coiffure, c’est pour les ratés et les analphabètes.







La danse interdite de Rachel Hausfater
Editions Thierry Magnier, 2006
Perla et Wladek s’aiment. Tous les deux sont polonais, mais elle est juive, pas lui. On les sépare. Perla est envoyée aux États-Unis. Elle retourne en Pologne, au moment où les Allemands envahissent le pays....









Et je danse, aussi de Jean-Claude Mourlevat
Fleuve éditions, 2015
La vie nous rattrape souvent au moment où l’on s’y attend le moins. Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n’écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d’un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n’importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait bien être son cauchemar... Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l’un à l’autre. Jusqu’au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets...






Heure bleue d’Isabelle Simler
Editions Courtes et longues, 2015
Le jour s’éloigne... La nuit vient. Entre les deux, c’est l’heure bleue. Isabelle Simler donne à ces pages la beauté d’une symphonie en bleus. Ceux du ciel, du vent, des feuillages, des plumes, des fourrures... Un instantané qui réussit à capter un moment fugace et évanescent : la rencontre du jour et de la nuit. Un imagier pour célébrer tous les bleus de la nature, leurs variétés et leur puissance. Magistral.







Bonne lecture !

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