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Commentaires des membres de Mixmac

mercredi 11 décembre 2019

KULTISSIME : DAMIAN MARLEY

KULTISSIME : DAMIAN MARLEY

Comment se faire un prénom lorsqu’on porte un nom de famille aussi mythique que celui de Marley ?
Damian est, parmi les enfants du roi Bob, celui qui a le plus réussi à notre goût à perpétuer l’héritage paternel tout en s’inscrivant clairement dans la modernité.

Damian Marley est donc le fils de Bob et de Cindy Breakspeare, jeune jamaïcaine élue Miss Monde en 1976. Papa avait bon goût il faut dire...
Né en 1978 à Kingston, dernier fils de Bob, il grandit à New-York et forme très vite un groupe nommé The Sheperds avec d’autres enfants d’artistes.
Surnommé Junior Gong en référence à son père qu’on appelait Tuff Gong, "Dur comme un gong", Damian se met dès les années 90 à pratiquer un reggae tendance dancehall en solo. Il mélange alors très facilement le reggae au hip-hop, au RNB ou encore au raggamuffin.

La consécration arrive enfin pour notre homme en 2005 avec son troisième album, Welcome to Jamrock et son tubissime titre éponyme qui parle de la pauvreté et de la violence qui gangrènent encore son pays. Ainsi, Damian Marley suit l’exemple de son père à travers ses paroles de chansons en s’intéressant aux problèmes sociaux. Son héritage est alors plus qu’assumé, il est revendiqué.
Produit en collaboration avec son frère Stephen, cet album sera élu meilleur opus reggae aux Grammy Awards en 2006.

Damian Marley n’hésite pas à explorer tout un tas de genres musicaux. En 2010, il publie un superbe album studio en compagnie du rappeur américain Nas, Distant Relatives, mélangeant clairement hip-hop et influences jamaïcaines mais aussi du jazz éthiopien avec le single As we enter qui sample le maître du genre Mulatu Astatke.

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    mercredi 20 novembre 2019

    KULTISSIME : BEIRUT

    KULTISSIME : BEIRUT

    Beirut est un groupe de folk américain mené par Zach Condon qui vient de Santa Fe dans l’Etat du Nouveau-Mexique.

    Après un très bon album en 2006 nommé Gulag Orkestar aux influences clairement tournées vers l’Europe de l’est, dignes des B.O de Goran Bregovic pour les films d’Emir Kusturica, notre homme s’installe en France à l’âge de 22 ans le temps d’enregistrer le second album du groupe, The Flying Club Cup en 2007.
    Cet opus fait alors définitivement de Beirut un groupe à part dans la scène folk internationale. En plus de sonorités americana et des musiques tziganes, il s’inspire aussi du folklore français dans la lignée de ce qu’a pu proposer auparavant le Breton Yann Tiersen par exemple.
    En mêlant des tas d’instruments différents, violon, accordéon, piano, trompette, mandoline, etc, Zach Condon propose ici des mélodies tantôt lancinantes, presque mélancoliques, et tantôt festives.
    Sa musique est pleine de sons, d’images, de goût et d’odeurs, à l’image des voyages qu’il a effectué.

    Beirut a publié un troisième LP en 2011, The Rip Tide, sur lequel il ne chante plus Nantes ou Bratislava mais plutôt son ouest américain natal, suivi en 2015 de No No No et enfin tout récemment de l’excellent Gallipoli.

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    mercredi 6 novembre 2019

    KULTISSIME : RIDE

    KULTISSIME : RIDE

    Tout droit venus d’Oxford, les quatre membres de Ride sont parmi les pionniers du rock shoegaze aux côtés de My Bloody Valentine, The Boo Radleys ou encore Lush même s’ils ont toujours refusé cette étiquette.

    Le shoegaze  ? Apparu à la fin des années 80 en Grande-Bretagne, c’est une forme de rock avec une approche bruitiste sur des mélodies pop où la musique est dominée par des guitares rythmiques employées avec beaucoup d’effets.

    Twisterella est extrait du deuxième album de Ride, Going Blank Again, publié en 1992. Le groupe se sépare en 1996 après quatre albums et son leader, Andy Bell, devient ensuite bassiste d’Oasis à partir de 1999 puis de Beady Eye aujourd’hui.
    Groupe préféré du réalisateur américain Gregg Araki, ce dernier utilise beaucoup leurs chansons dans ses B.O, notamment dans The Doom Generation et dans Mysterious Skin.

    Nous pouvons voir depuis quelques années un certain retour du shoegaze avec de nombreux groupes se réclamant de Ride comme A Place to Bury Strangers, The Big Pink ou encore les français de Stuck in the Sound.

    Ride a effectué en 2017 son grand retour avec la parution de l’album Weather Diaries, le premier depuis plus de 20 ans, suivi en août dernier par This Is Not A Safe Place.

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