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Billets pour « Familles »

mardi 28 novembre 2017

RETROSPECTIVE SUR LA SOIREE DU 18/11/2017

RETROSPECTIVE SUR LA SOIREE DU 18/11/2017

Retour en images sur l’événement Manger mieux, jeter moins.

Enfants et adultes étaient au rendez-vous dès l’après-midi pour participer aux ateliers cuisine avec Récup’ et Gamelles et une animatrice des centres sociaux et culturels :

En parallèle, un atelier couture était proposé :

Un mandala :

Un coin livres avec la médiathèque et la librairie CoLibris :
Pour les adultes

Et les enfants

Puis, une cinquantaine d’adultes sont venus rencontrer Tiphaine Guillermou ( TIFF in Lyon) et Lisa Masset Zéro déchet, zéro gaspi : les merveilles créatives du recyclage alimentaire , (Jouvence, 2017).

Dans le monde, 1/3 des aliments est perdu tout au long de la chaîne alimentaire (production, transformation, distribution et consommation).

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Chaîne alimentaire et gaspillage
De délicieuses recettes existent pour valoriser le pain sec et les fanes de légumes !

67 % du gaspillage provient des ménages. Cela représente une perte de 108 € en moyenne par français et par an. On jette principalement des légumes et des fruits. Des solutions ? Préparer des hachis parmentier ou autres recettes, limiter les emballages (ils augmentent de 15 à 30 % le prix des produits), etc. Les épluchures, si elles ne sont pas utilisées en cuisine, peuvent atterrir en tout bien tout honneur dans le compost (25% des déchets sont organiques et pourraient devenir ainsi de l’engrais).

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Réduire nos déchets : comment ?
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Et les restes de gâteaux ?
Une personne demande quoi faire avec les restes de goûter d’anniversaire par exemple. Réponse : il existe des applications pour partager ses délicieux laissés pour compte. Cependant, la solution la plus simple reste de les proposer aux voisins.

Selon nos deux invitées, on fait ses courses plus sereinement chez les commerces de vrac, au marché et chez les petits commerçants.

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Faire ses courses autrement
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Les pouvoirs de l’oeuf !
En shampoing, dans les gâteaux mais aussi pour aiguiser les lames d’un mixeur et, une fois en poudre, pour récurer les poêles récalcitrantes (sans rayer). Intérieur et coquille de l’œuf sont au top !
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Produits cosmétiques durables
Parce qu’il existe aussi des produits cosmétiques durables, on peut choisir de passer au shampoing solide, à la brosse à dents en bambou, aux lingettes démaquillantes en micro-fibres et bien d’autres merveilles !



Quelques astuces supplémentaires, à partager sans modération :

  • Avant de partir pour les courses, faire une liste ou prendre l’intérieur du frigo en photo.
  • Évitez les promos et grosses quantités si vous risquez de ne pas les consommer à temps.
  • Rangez le frigo avec les aliments fragiles devant.
  • Lavez et placez dans une boîte la salade sitôt après l’avoir achetée.
  • Emballez les champignons, l’ail et l’échalote dans du papier journal hors frigo.
  • Faire des soupes et sauces avec les légumes ridés.
  • Congelez les jaunes d’œufs battus avec un peu de sel pour les réutiliser plus tard.
  • Ne stockez pas les pommes avec les oignons, elles s’abîmeront plus vite !
  • Pour garder le pain frais, déposez une pomme dans la boîte à pain.



(Karine)



© Photos : Ville de Meyzieu
© Dessins : Léah Touitou

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mardi 11 juillet 2017

LE GRAND MÉCHANT RENARD

LE GRAND MÉCHANT RENARD

Sorti le 21 juin dernier, Le Grand méchant renard est une adaptation en film d’animation de la bande dessinée de Benjamin Renner.


C’est pour nous un grand coup de cœur, à la fois pour la bande dessinée originale, mais aussi pour cette adaptation très réussie.





Le Grand méchant renard, c’est d’abord un livre !

Cette bande dessinée, petit bijou d’humour et de tendresse paru chez Delcourt en 2015 dans la collection Shampooing, avait déjà été notre coup de cœur dès sa sortie.

Quand on est un renard, on mange des poules. C’est dans l’ordre des choses, c’est la nature. Et où sont les poules ? Dans un poulailler. Derrière une palissade, surveillées par un chien. Et coriaces, avec ça. Pas si simple, dès lors, quand on est un renard maladroit et pas effrayant pour deux noisettes, de se sustenter d’autre chose que de navets…



Les dessins épurés et en même temps travaillés sont très beaux. On se rapproche des BD dites "romans graphiques".

On s’attache beaucoup au personnage du renard, qu’on voit évoluer au fur et à mesure de l’histoire. On rit, on sourit et on ne lâche pas cette BD jusqu’à la fin.

Ce livre avait reçu par ailleurs le prix jeunesse du festival international de la bande dessinée d’Angoulême. Une récompense qui en dit long sur la qualité de celui-ci.

Dans cette courte vidéo, Benjamin Renner explique rapidement sa façon de dessiner et la manière dont il a travaillé pour adapter sa propre histoire en film d’animation :

Et le film alors ?

Son adaptation au cinéma était très attendue et se révèle être également une vraie réussite !

En 2012, Benjamin Renner avait déjà adapté un livre pour le cinéma : Ernest et Célestine de l’auteure Gabrielle Vincent.

Ernest et Célestine est également incontestablement un très grand film d’animation.
Il avait d’ailleurs reçu le César du meilleur film d’animation en 2013.




Il a co-réalisé Le Grand méchant renard avec Patrick Imbert.

Deux autres contes de Benjamin Renner sont aussi adaptés dans ce film : Un bébé à livrer et Il faut sauver Noël , deux autres histoires très drôles également.
Elles sont entrecoupées de petites scénettes. Les personnages des trois contes sont sur scène et présentent à chaque fois le conte suivant. Ce procédé original permet de bien introduire chaque histoire.


Même si l’humour du livre - très caustique - est un peu adouci, orientant davantage le film pour les enfants, l’adaptation sur grand écran reste quand même très plaisante pour les plus grands, voire les adultes. C’est, comme souvent, une histoire avec plusieurs lectures possibles, accessibles à tous. Le Grand méchant renard est un film à voir en famille, conseillé à partir de 6 ans.

C’est donc, vous l’aurez compris, une vraie réussite, qui démontre encore une fois le talent que l’on peut trouver dans la création de films d’animation français !

Pour voir un peu plus à quoi ressemble cette adaptation, voici sa bande annonce :


Le film est encore au cinéma quelques semaines, alors ne le manquez pas !

Et d’ici là, n’hésitez pas à emprunter la bande dessinée Le grand méchant renard ou celle d’Un bébé à livrer disponibles à la médiathèque.

Ou bien encore à visionner le précédent film de Benjamin Renner, Ernest et Céléstine, disponible également à la médiathèque.

(Cindy)

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mardi 27 juin 2017

LE LAND ART

LE LAND ART

Le Land Art est une forme d’art contemporain qui a débuté au début des années 60 aux États-Unis.

Avec les artistes du land art, la nature n’est plus simplement représentée : c’est au cœur d’elle-même (in situ) que les créateurs travaillent. Ils veulent quitter les musées et les galeries, avec leurs tickets d’entrée et heures d’ouverture, afin de véritablement « sortir des sentiers battus ».
L’œuvre ne doit plus être une valeur marchande vouée à une élite mais une véritable expérience liée au monde réel.
Les artistes utilisent des matériaux naturels (bois, terre, pierres, sable, rocher, etc.) et le plus souvent dans des endroits tels que des déserts, des forêts, des plages…

Deux notions intéressantes du land art sont celles de l’éphémérité et celle de l’écologie. En effet, l’œuvre subit des transformations : l’érosion et à plus ou moins longue échéance la disparition de l’œuvre. C’est donc la photographie ou la vidéo qui vont permettre de faire connaître et perdurer les créations.

Malgré tout, dans les années 1970, certaines œuvres intègrent les musées et expositions, d’abord par l’image puis par des installations dans les espaces intérieurs.

Quelques œuvres

View , Nicole DEXTRAS, 2007. Toronto (Canada)

Sa démarche :
View est une installation de lettres en glace mesurant 2 mètres de haut située sur la rive du lac Ontario près de la ville de Toronto. Construites à partir de coffrages de bois remplies d’eau du lac, elles gèlent au froid naturel des hivers canadien pendant deux semaines.
Une fois les formes enlevées, la glace tiens sa forme mais soumise aux caprices de la nature fond peu à peu, ne laissant aucune trace. Le mot View (n. Vue) choisi pour ce projet reflète notre regard urbain sur le paysage, notamment dans le contexte de l’architecture de condominium où la vue est à vendre.






The Greenhouse , François FRECHET, 2009, I-Park (Connecticut, USA).

Sa démarche :
François Frechet explique sa démarche : "Le projet The Greenhouse, est un travail qui veut mettre en valeur la flore sauvage de votre parc, et parler de biodiversité.
En fait cette structure va devenir verte, au travers de la pousse des graines que j’ai semées. Mais j’espère que le vent ou les oiseaux vont apportés beaucoup de graines sauvages au printemps. Et peut-être, plusieurs insectes construiront leurs nids à l’intérieur.
C’est une installation qui pourrait évoluer au cours des saisons.
Le paysage ne peut être réduit à sa seule valeur économique ou utilitaire pour nourrir, vêtir, abriter, chauffer l’être humain. Il contient cette biodiversité qui le fait exister.
"



Série les écologiques, Zoomorphie , Vincent LERAY, Corse.

Sa démarche :
Depuis le milieu des années 90, Vincent Leray développe une œuvre qui tisse des rapports singuliers avec le monde maritime. Sa production artistique se nourrit d’une mémoire collective ou d’une histoire personnelle avec les milieux du littoral.
Son vocabulaire plastique, marqué par une approche conceptuelle, se décline autour d’un élément emblématique : l’empreinte géométrique d’un motif étoilé ciselé en creux ou en relief sur la structure calcaire des oursins.
À l’origine d’un projet, il est toujours question d’observer une situation en visant des enjeux ethnologiques, poétiques ou critiques de l’environnement marin. Le déplacement physique, le voyage, la notion d’espace et de temps ont contribué à développer une pratique photographique autour du paysage littoral. Sensible aux mouvements absurdes du monde, à l’intensification des activités humaines qui dégradent les écosystèmes marins, le projet soulève les questions écologiques de notre temps.

Quelques réalisations plus modestes













Le land art avec les enfants















Vous l’aurez compris le land art est à la portée de tous, de tous âges, pour toutes les bourses et n’importe où… Ce qui en fait une activité idéale et merveilleuse surtout à l’approche des vacances !

Pour enrichir votre imagination vous pouvez consulter le site www.landarts.fr qui est une ressource incontournable sur le land art…

Vous pouvez également venir à la médiathèque pour emprunter ces livres :

Bonnes vacances et belles créations « nature » !

(Véro)

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